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  • : Le blog de Michèle Leflon
  • : Michèle Leflon, communiste, Vice présidente du conseil régional de Champagne Ardenne, a créé ce blog pour crier son indignation devant le recul de l'humain, la casse de la planète et favoriser le débat pour une alternative politique vraiment à gauche. Ce blog, tout particulièrement tourné vers les Ardennes, en présente des informations alternatives.
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michele.leflon@orange.fr


Vice-présidente du Conseil Régional de Champagne Ardenne, chargée de la formation professionnelle et de l'orientation

Membre du Conseil National du Parti Communiste Français.

Ancien médecin anesthésiste-réanimatrice à l'hôpital de Charleville Mézières.

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La nature dans les Ardennes

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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 00:18
Comme tout ce que fait Sarko, les bonnes questions sont posées, mais les réponses mauvaises !
La manière dont va être mis en place le contrat d'autonomie mérite au moins trois objections.

Qu'est ce que c'est que le contrat d'autonomie ? C'est un contrat entre l'état et des jeunes de zones urbaines sensibles, à la recherche d'une emploi. Ces jeunes seront accompagnés dans leur insertion dans l'emploi, au maximum six mois et suivis ensuite dans les six premiers mois de leur emploi, avec une bourse de 300€ par mois pendant la période de recherche d'emploi, période pouvant comprendre des formations.
1ère objection : ce peut être des jeunes à la sortie immédiate de l'école. S'il y a effectivement un réel problème avec des jeunes déscolarisés, sans emploi et en grande difficulté financière, l'absence de délai de carence habituellement pratiqué entre la sortie de l'education nationale et une rémunération dans le cadre d'une formation professionnelle est de nature à encourager certains jeunes à quitter l'école, pour bénéficier de la bourse du contrat d'autonomie. La seule vraie bonne réponse à cette question financière, c'est une allocation d'autonomie pour tous les jeunes, qu'ils soient en études ou en recherche d'emploi.
2ème objection : c'est par un appel d'offres pour trouver un organisme par département qui va prendre en charge ces jeunes que Fadela Amara a décidé de lancer le dispositif, en ignorant complètement les missions locales, pour lesquelles la prise en charge de ces jeunes est la raison d'être. L'Etat est il donc si riche, qu'il veut permettre à des organismes à but lucratif de s'engraisser sur le dos des jeunes chomeurs ! C'est inquiétant pour la qualité de la prise en charge de ces jeunes. C'est inquiétant pour l'avenir des missions locales, au moment où elles sont en train de renégocier avec l'Etat leurs subventions.
3ème objection : c'est du parachutage parisien, sans la moindre prise de contact dans les départements concernés. C'est une technique de concertation tout à fait particulière, propre au Sarkozy bonapartiste. C'est d'autant plus dommageable que c'est à travers la mobilisation des acteurs de terrain que sont créés les dynamiques d'insertion des jeunes.
Pour information, ce dispositif ne sera pas mis en place dans les Ardennes. Seul le département de la Marne est concerné dans la région Champagne Ardenne. L'Aisne fait aussi partie de la quarantaine de départements expérimentaux.
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 00:40
Suite aux différents mouvements des jeunes, dénonçant la multiplication des stages dans lesquels ils rendent de véritables services à leurs employeurs, sans en tirer un quelconque centime, le gouvernement a été obligé de créer une obligation à gratification pour tout stage de plus de trois mois.
Un décret paru le 1er février applique cela aux étudiants en travail social, sauf que cela ne s'applique pas lorsque le stage est fait dans un établissement public ! Première duplicité du gouvernement.
Deuxième duplicité : le gouvernement a décidé, mais fait payer les autres ! Ce serait de bon goût si les employeurs concernés étaient ceux du CAC40. Mais ce n'est pas le cas. La majorité sont des établissements à but non lucratif et ne peuvent donc prendre ces gratifications sur leurs profits !
Pour l'instant, le résultat, c'est que les études de ces jeunes sont en péril,
car ils ne trouvent plus de terrain de stage.

Il faut que l'Etat débloque des fonds et les mutualise dans un organisme tiers paritaire (avec les représentants des organisations syndicales et des étudiants) afin de couvrir les besoins de tous les stagiaires sur tout le territoire.
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 00:20
Courte session du conseil régional aujourd'hui, puisqu'elle n'a duré que la matinée : trois thèmes qui mériteraient tous des articles : une décision budgétaire modificative portant sur les fonds européens que la région va avoir à gérer, l'AFPA et une résolution sur la situation dans les lycées.
Le démantèlement de l'AFPA voulu par la droite, annoncée par la loi de décentralisation de 2004 qui a donné un bout de l'AFPA aux régions avec comme date limite janvier 2009 a été largement dénoncé. Ce démantèlement se complète avec la volonté du gouvernement de vendre le patrimoine de l'AFPA et de rattacher son service d'orientation à la nouvelle institution qui doit naître de la fusion de l'ANPE et des ASSEDIC.

La décision du conseil régional ce matin est très conservatoire : c'est la prolongation pendant deux ans de la convention tripartite Etat/Région/AFPA signée l'année dernière, une convention qui visait surtout à stabiliser les financements liés à la décentralisation, mais qui n'interfère pas avec le fonctionnement de l'AFPA.
La ministre Lagarde, à l'écoute du lobby des organismes de formation à but lucratif, représenté par la Fédération Française de la formation Professionnelle (FFP), avait refusé, en janvier, le sursis de deux ans, demandé par l'association des régions de France et prétend que dès janvier prochain, l'AFPA doit être mise en concurrence avec les autres organismes de formation.
La région Champagne Ardenne, comme sont d'ailleurs en train de le faire les autres régions françaises, a donc pris ses responsabilités ce matin en votant ce sursis, à l'unanimité d'ailleurs, ce qui témoigne bien, sans vouloir interpréter les votes des uns et des autres (et Jean Claude Etienne a bien souligné que l'UMP ne votait que le texte de la délibération, pas les commentaires de l'assemblée !) que les condtions techniques de la décentralisation de l'AFPA ne sont pas réunies.
Ce sursis de deux ans, en supposant que l'Etat accepte de signer cette annexe à la convention qu'il a paraphé l'an passé, (mais a-t-il vraiment le choix de faire autrement devant une décision unanime de l'assemblée en Champagne Ardenne, et des décisions analogues dans les autres régions, à moins de mettre le feu aux poudres) ne doit bien évidemment pas servir uniquement à régler des questions techniques, mais bien à régler les questions de fond pour que ce délai de deux ans ne soit pas un simple sursis avant l'exécution capitale de l'AFPA !
Il y a urgence à des décisions d'ordre législatif permettant la reconnaissance de la notion de service public de formation. C'est possible : la mise en concurrence des organismes de formation n'est pas une obligation dictée par la commission européenne, même si le gouvernement UMP s'abrite derrière Bruxelles pour l'exiger et dans nombre de payx européens, la formation professionnelle est reconnue comme un service d'intérêt général.
Cette hypothèque de la soit disant nécessaire mise en concurrence doit être levée pour que l'on puisse, à partir des atouts de l'AFPA, mieux répondre aux besoins en formation des hommes et des femmes, en collaboration avec les autres organismes de formation publics comme les GRETA et CFPPA et les organismes de formation qui s'inscrivent dans le champs de l'économie sociale et solidaire (c'est à dire, entre autre principe, qui ne visent pas à l'enrichissement personnel de quelques uns).
Il y a par contre nécessité de prendre le temps du débat sur la décentralisation, débat fort mal mené pour l'instant, car n'ayant eu qu'un but, celui de l'état UMP de se débarasser de tout ce qui n'est pas ses fonctions régaliennes et lui coute. Le caractère national de l'AFPA doit être préservé - ce pourrait être la base d'un grand service public national de formation - et il faut conjuguer le service maximum rendu par une AFPA à caractère national avec son ingénierie, ses formations à caractère national ... et la prise de décisions au plus près des usagers.
La première urgence :faire reconnaître que
la formation n'est pas une marchandise.
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 22:59
Riche semaine pour la formation professionnelle en Champagne Ardenne, mais aussi beaucoup d'inquiétudes ...
Lundi, c'était la commission permanente du conseil régional : parmi les dossiers concernant la formation professionnelle, le renouvellement de la convention avec le conseil général des Ardennes, permettant aux RMIstes de suivre des formations financées par le conseil régional. Ce n'est pas encore génial, car nous n'avons pas toujours pas la solution pour que ces personnes puissent avoir le statut de stagiaires de la formation professionnelle, sans que ceux qui ont des charges de familles n'y perdent, mais il paraît que ce que l'on fait en Champagne Ardenne de ce point de vue, c'est plutôt mieux qu'ailleurs !
Lundi, c'était aussi la conférence des financeurs des missions locales et PAIO, organisée par la Direction Régionale du Travail de l'Emploi et de la Formation Professionnelle et l'association des missions locales et PAIO de Champagne Ardenne. Là, beaucoup d'inquiétudes ! L'Etat (financeur de ces structures quasiment pour la moitié de leur budget) annonce une convention pour trois ans  et emploie de beaux mots : "dialogue de gestion", mais  tout porte à penser que c'est un bel emballage pour une diminution des financements. L'exigence de transformation dans les trois ans de toutes les PAIO en missions locales pourrait ne signifier qu'une volonté de l'Etat  d'avoir des structures plus performantes si ... s'il n'y avait pas une obligation  sur le chiffre minimum de jeunes suivis remettant en cause l'existence même de certaines structures. Pourquoi l'etat pense toujours que la densité de population est la même à Paris et en province ! L'importance des réactions à ce seuil depuis quelques semaines pourrait porter ces fruits : il semblerait qu'il ne soit pas totalement obligatoire.
Et cela n'est malheureusement pas tout : une lettre du ministre C. Lagarde au conseil national des missions locales pose la question du rapprochement des missions locales avec ce que j'ai décidé d'appeler la NIPNI : Nouvelle Institution Publique Non Identifiée qui devrait résulter de la fusion ANPE, ASSEDIC. Un vrai risque que soit mis de côté ce qui fait la richesse des missions locales, la prise en compte des jeunes dans leur globalité !
Une deuxième demande est fait dans ce courrier : les missions locales devraient mieux articuler leur travail avec "les actions de formation initiale" ! Voudrait on faire faire aux missions locales ce que doit faire l'Education Nationale en le faisant financer en partie par les collectivités territoriales ?

Mardi, c'était la commission formation professionnelle du conseil régional. Parmi les sujets abordés, une convention de réciprocité avec la Bourgogne. La régionalisation des politiques de formation professionnelle n'est pas sans inconvénients : les réglementations étant différentes, il devient de plus en plus compliqué pour un demandeur d'emploi d'aller suivre une formation dans une autre région ! J'espère que l'on va avancer très vite aussi avec les autres régions limitrophes.
Mercredi, conférence territoriale à Chaumont : c'est le mode de concertation que nous avons mis en place pour suivre l'exécution du schéma régional de la formation tout au long de la vie : cette réunion des acteurs de la formation de Haute Marne était prévue en deux temps. Le principal était un débat sur les métiers de demain. Ce serait trop long si je vous en parlais ! Mais dans la première partie de cette réunion, nous avons fait un court bilan de la mise en oeuvre du schéma régional de la formation tout au long de la vie, présenté ce qu'allait être l'espace métiers du pays chaumontais et incité les participants à dire leurs préoccupations. Le temps était compté et les interventions courtes, mais cela témoigne bien de ce que ces acteurs de la formation ont dans la tête actuellement : l'inquiétude devant la transformation des bacs professionnels, la recherche nécessaire pour développer la formation dans les entreprises...
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 18:46
Là où l'ensemble des acteurs travaillent ensemble en Champagne Ardenne pour donner des outils pour aider la population à s'orienter, à trouver emploi ou formation qui y mène et où, à l'initiative du Conseil Régional, des espaces métiers se mettent en place, avec un site que je vous conseille d'aller voir, en cliquant ici, l'UMP troyenne a décidé de faire sans le conseil régional. Soit, cela pourrait être bien, car très local, si ce n'est que sur la première page adressée aux demandeurs d'emploi, j'y ai trouvé un lien sur de la documentation sur les contrats aidés, mais rien ce qui pourrait donner des indications à ceux qui cherche une formation !
Celà me parait tout à fait symbolique de cette droite sarkozienne qui veut faire travailler plus, mais sans se donner la peine de donner des qualifications aux salariés, ce qui est d'ailleurs très préjudiciable à un bon développement économique.
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 01:58
Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, a refusé, la semaine dernière au Sénat, d’envisager la demande des régions pour une prorogation de la période transitoire du transfert à ces dernières de l’organisation et du financement des stages de l’AFPA. Dans un courrier à l'Association des Régions de France elle confirme que  les prestations de formation professionnelle financées sur fonds publics  sont soumise aux règles de la commande publique : en langage décodé, cela veut dire que l'AFPA, service public, doit être mise en concurrence avec les organismes privés de formation et que la formation est une marchandise comme les autres !
La prorogation de la période transitoire avait pour but de continuer les discussions pour trouver une solution juridique, permettant de sortir l'AFPA de ce champ concurrentiel.
Je vous invite à aller lire la déclaration de l'Association des Régions de France sur le site de l'ARF en cliquant ici
Et je terminerai par la conclusion de cette déclaration : "L'ARF rappelle son attachement au service public de la formation professionnelle dont l'AFPA est un élément clef qui a fait ses preuves. Il appartient au gouvernement de transcrire en droit français la directive européenne "services d'intérêt général" en intégrant à cette occasion le rôle spécifique de l'AFPA."
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 15:58
C'est toujours avec stupeur que l'on découvre les avancées sournoises de la casse du service public. Sans un débat global sur le grand service public de l'emploi et de la formation qui serait nécessaire à notre pays comme instrument de la sécurisation des parcours professionnels, un amendement  au projet de loi relatif à la réforme de l'organisation du service public de l'emploi pour préparer le transfert des personnels de l'AFPA en charge de l'orientation dans ce nouvel objet non identifié résultant de la fusion de l'ANPE et de l'UNEDIC a été adopté par le sénat.
La qualité du service public qu'assure l'AFPA gène-t-elle tant  pour que les gouvernements UMP à la solde du patronat en distribue des petits bouts, un peu aux régions, un peu à cette nouvelle institution ?
Ce n'est pas comme cela que l'on développera la vraie sécurité emploi formation nécessaire au développement économique de notre pays et à la dignité de sa population active.
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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 13:42
Sans bruit, le gouvernement organise la casse de l'Education Nationale !
Là où les gouvernements précédents avaient pallié au manque de personnels par de mauvaises solutions : la création de contrats aidés, le gouvernement Sarkozy-Fillon décide l'absence de toute solution : les contrats aidés ne sont pas renouvelés.
Sur les missions dépendant de l'Education Nationale, aide à la vie scolaire par exemple, les établissements scolaires ont été informés de l'absence de non-renouvellement par le rectorat.
Sur les missions transférées aux régions avec les TOS, la situation est encore plus sournoise, puisque le conseil régional n'en a été informé que par les lycées, essuyant un refus de renouvellement de l'ANPE !
Pourtant, lors du transfert des personnels TOS non titulaires, l'Etat s'était engagé vis à vis de la région à maintenir ces emplois. La part de salaire revenant à l'employeur (autrefois prise sur des crédits Education Nationale ou Agriculture) a été compensée à la région. Cette part est variable selon la nature du contrat mais toujours relativement faible. Le reste du salaire est financée sur des crédits du ministère de l'emploi.  Transformer l'ensemble de ces contrats en postes de fonctionnaires territoriaux est effectivement la seule solution acceptable en théorie. Mais cela correspondrait à une dépense supplémentaire pour le conseil régional d'environ 3M€ supplémentaire par an, obligeant à une augmentation des impôts de 4 à 5% ! Il est bien évident que cela ne peut se faire sans chercher d'autres solutions ! Déjà, interpeller le gouvernement et la commission d'évalutation des charges liées à la décentralisation ...

 

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 23:32
Le projet de loi de Lagarde ne porte pas que sur la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC. Il a pour titre : « Projet de loi relatif à la réforme du service public de l’emploi ». L’Exposé des motifs n’interdit absolument pas une interprétation qui voudrait qu’à l’avenir le noyau de ce futur service public de l'emploi se réduise à la structure fusionnée à partir des seuls réseaux ANPE, Unedic et Assedic, excluant de fait l’AFPA de la place qu’elle avait jusqu’ici. La mission « formation » disparaît des missions de ce futur service public de l'emploi !
Pour en savoir plus, je vous invite à aller lire la déclaration de la CGT de l'AFPA lors de sa rencontre avec le directeur général de l'AFPA en cliquant ici. Vous y trouverez bien d'autres informations inquiétantes, comme la récente décision de ne plus permettre aux stagiaires de bénéficier en interne d’une vraie médecine du travail.

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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 20:31
L'élaboration du schéma régional de la formation en Champagne Ardenne a pu paraître du bla bla.
Mais progressivement des dispositifs nouveaux concrets se mettent en place.
C'est le cas du dispositif INTEGRA.
Son but : permettre à 100 demandeurs d’emploi de moins de 30 ans de reprendre un parcours de formation initiale interrompu depuis au moins 1 an et de l’achever par l’obtention d’un diplôme de l’Education nationale.
L'intégration dans une classe est possible dans les classes terminales de tous les niveaux, du BEP au BTS et un accompagnement pédagogique spécifique est prévu.
La formation est alignée sur l'année scolaire et les renseignements sont disponibles dans les ANPE et Missions locales de la région (inscriptions avant la fin du mois d'octobre).
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