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  • : Le blog de Michèle Leflon
  • : Michèle Leflon, communiste, Vice présidente du conseil régional de Champagne Ardenne, a créé ce blog pour crier son indignation devant le recul de l'humain, la casse de la planète et favoriser le débat pour une alternative politique vraiment à gauche. Ce blog, tout particulièrement tourné vers les Ardennes, en présente des informations alternatives.
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Pour me contacter :
michele.leflon@orange.fr


Vice-présidente du Conseil Régional de Champagne Ardenne, chargée de la formation professionnelle et de l'orientation

Membre du Conseil National du Parti Communiste Français.

Ancien médecin anesthésiste-réanimatrice à l'hôpital de Charleville Mézières.

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La nature dans les Ardennes

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 08:21

retraitesLa répartition, système de solidarité intergénérations et interprofessions, se fonde sur le versement immédiat des cotisations des actifs employés pour financer les retraites.

Ces prestations soutiennent la demande, l’emploi, la croissance réelle, incitent les entreprises à investir.

Elles permettent de rajeunir la force de travail, et contribuent au progrès de la productivité.

La capitalisation est un gâchis car les fonds, capitalisés à partir de l’épargne individuelle, vont à la finance et la spéculation. Elle nécessite des réserves financières considérables (trois fois plus que pour la répartition), donc des prélèvements plus lourds pour des prestations réduites. Ces fonds épargnés sont autant de cotisations en moins pour le système de répartition.

La capitalisation est un risque car ces fonds dépendent de la rentabilité des marchés financiers et sont soumis à leurs aléas.

Le krach boursier de 2008 a fait baisser le montant des actifs des Fonds de retraite de 5 400 milliards de dollars, et le montant des pensions de 23 % dans les pays où domine ce système de retraite. A l’opposé de la répartition on cotise sans aucune garantie sur le montant de la retraite. Certains ont ainsi tout perdu avec la faillite de leur fonds.

La capitalisation n’est pas un complément à la répartition,mais une arme pour la détruire.

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 08:16

moton786-53d2cLes 3 réformes Balladur (1993), Fillon (2003) et le rendez-vous de 2008 ont imposé :

En 1993 : 40 années de cotisation au lieu de 37,5 années pour une retraite à taux plein. Passage des 10 aux 25 meilleures années pour le calcul de la pension aboutissant à la baisse automatique des pensions. Indexation des retraites sur les prix et non plus sur les salaires, conduisant à une perte de pouvoir d’achat de la retraite.

En 2003 : Alignement de la durée de cotisation des fonctionnaires pour une retraite à taux plein, et nouvel allongement pour tous les régimes jusqu’à 41 ans en 2012, voire 42 en 2020. Réduction des pensions. Asphyxie du financement de la retraite par répartition. Incitation au recours à la capitalisation.

En 2008 : Alignement des régimes spéciaux (SNCF, EDF-GDF, RATP) sur le régime général. Durée de cotisation portée à 41 ans de cotisations pour tous en 2012

Toutes ces mesures convergentes visant la régression des pensions et à l’allongement de la durée de cotisations ont dégradé l’« équilibre financier ».

Maintenant on veut aller beaucoup plus loin : repousser l’âge de la retraite, accroître la durée de cotisation, réduire le niveau des pensions. L’idée, archirabâchée, d’un partage des efforts avec un prélèvement sur les plus fortunés est un leurre visant à faire avaler la couleuvre de l’augmentation des annuités.

Le débat sur un vrai financement pour garantir la répartition est interdit, afin de monter les régimes par capitalisation.

Face au sacrifice des jeunes, grandes victimes du projet de Sardonyx, la solidarité entre les générations et l’action doivent se renforcer.

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 08:12

retraites Espérance de vie à 35 ans :

cadres 47 ans dont 34 sans incapacité,

ouvriers 41 ans dont 24 sans incapacité.

L’écart d’espérance de vie est de 6 ans, l’écart pour l’espérance de vie sans incapacité est de 10 ans entre ouvriers et cadres supérieurs.

Ceci est du à la pénibilité du travail. Cet écart justifie pleinement la prise en compte de la pénibilité pour le départ anticipé. Le patronat doit être responsabilisé dans le financement.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 08:02

retraiteRetraite au titre des droits directs :

femmes : 746 €, hommes: 1 550 €.

Avec les pensions de réversion :

femmes : 1 020 €, hommes 1 636 €.

Il y a deux raisons :

- Des carrières plus courtes : hommes 42,25 ans de cotisation, femmes 29,75 ans.

Pour pouvoir obtenir une pension plus importante, les femmes liquident leur retraite plus tard: 61,3 ans contre 59,2 ans pour les hommes ! A ne pas confondre avec l’âge de cessation d’activité. Environ 2/3 des salariés ne sont plus en activité à 60 ans. Mais 32 % des hommes passent par une situation de préretraite contre 21 % des femmes. Par contre, 18 % de ces dernières sont au chômage contre 13 % des hommes.

- Des salaires plus faibles.

Il y a cumul d'inégalités :  des salaires à temps complet inférieurs de 20 %, un temps partiel souvent imposé : 30 % pour les femmes contre 5 % pour les hommes.

Le résultat : pour une carrière complète, pension de 1 027 € pour les femmes, 1 603 € pour les hommes.

Les mesures Balladur-Fillon ont particulièrement pénalisé la retraite des femmes qui a déjà perdu 20 % avec, particulièrement, le système de décote (5 % de pénalisation par année manquante). Les réformes programmées vont pénaliser encore davantage les femmes, 40 % d’entre elles connaissent les basses retraites.

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 07:54

retraitesLes cotisations sociales sont calculées sur la base des salaires versés dans chaque entreprise.

Mais elles sont prélevées sur la valeur ajoutée, c’est une part de la VA, hors salaires et donc prélevée sur les profits (valeur ajoutée = salaires+profits).

Ce système permet d'utiliser une partie des profits des entreprises et des richesses créées par les salariés pour financer, de façon mutualisée, un revenu pour chaque salarié retraité tout le long de sa vie hors activités professionnelles, hors subordination vis-à-vis d'un employeur, en solidarisant les salariés et les retraités.

Ainsi, les entreprises sont incitées à gagner en productivité autrement qu'en faisant pression sur les salaires et l'emploi et au contraire en participant au développement des prestations retraite. Celles-ci permettent de remplacer les salariés âgés et de renouveler la force de travail.

La proposition, défendue par le PS, tendant à introduire la valeur ajoutée dans la base de calcul des cotisations patronales rendrait ces dernières dépendantes aussi des profits. La base VA serait beaucoup moins fiable que la base salaire, beaucoup plus fraudable.

De même, la proposition tendant à remplacer le financement actuel des retraites par l'impôt, comme a commencé de le faire la CSG, le coupe du lien décisif à l'entreprise. C'est aussi ce but que visent les exonérations de cotisations sociales patronales, dénommées « charges patronales » pour mieux faire croire qu'elles étouffent les entreprises.

Alors que ce sont les charges financières du crédit et des dividendes qui sont écrasantes. En 2008, elles s’élevaient à 359 milliards d'euros soit 36,2 % de la valeur ajoutée des sociétés non financières contre 15,2 % seulement pour les cotisations sociales (151 milliards).

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 07:49

moton786-53d2cSi l’accroissement de la part des 60 ans et plus dans la population totale est une réalité, il faut sortir du fatalisme des projections démographiques.

Selon le COR, elle devrait passer de 20 % à 32 % en 2050 (+ 50 %) et on passerait à 1,2 cotisant en 2050 par retraité, pour 1,8 en 2005. Mais contrairement aux hypothèses démographiques catastrophistes antérieures, on assiste à une remontée de l’indice de fécondité : de 1,65 en 1974 à 2,09 enfants par femme d’âge fécond en 2010, soit pratiquement le taux de renouvellement des générations : 2,1.

Ainsi le déclin annoncé de la population active a été retardé.

De même, on peut estimer l'augmentation du besoin de financement lié à la démographie à 150 % de 1949 à 2009. Mais les richesses produites ont, sur cette période, cru de 645 % en volume, soit une croissance de 400 % par personne d'âge actif.

Une politique familiale moderne pourrait contribuer à créer la force de travail et donc les cotisants de demain, permettant de garantir le financement des retraites. Ceci impliquerait aussi de relever le nombre d’actifs cotisants en faisant reculer les exclusions sociales et en relevant le taux d’emploi des femmes, ce qui nécessiterait un service public de la petite enfance pour assurer les formules de garde des enfants. Sans oublier un possible recours à l’immigration, mais dans de tout autres conditions.  L’accroissement de l’espérance de vie est un fait positif.

Politique familiale moderne, formation, salaires et emploi sont au coeur du financement des retraites.

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 07:42

retraiteLa crise des retraites plonge dans la crise systémique du capitalisme.

Avec la course à « l'argent pour l'argent », les énormes potentiels de productivité des technologies informationnelles sont gâchés et tendent à détruire l'emploi, ce qui augmente le chômage et tire vers le bas la masse salariale, d'où l'insuffisance croissante des débouchés, tandis que le « cash » ainsi réalisé par les groupes va de plus en plus à la spéculation.

Le recours massif au crédit et à l'endettement a permis, cependant, des années durant, de maintenir une demande apparente dans les pays développés... jusqu'à l'éclatement de la crise financière de 2008-2009.

Les aides publiques colossales alors accordées aux banques, sans changement des critères du crédit, ont servi, en Europe particulièrement, à relancer la spéculation et non l'emploi et la croissance réelle.

D'où l'ampleur inédite du surendettement public des États de la zone euro, au-delà de la Grèce, et donc de la crise de l'euro lui-même.

L'attaque contre les retraites est inscrite en contrepartie du dispositif de 750 milliards d'euros décidé par l'Union européenne pour assurer le remboursement des créanciers : il s'agit de diminuer la part, dans les richesses produites, des prélèvements publics et sociaux (impôts+cotisations) nécessaires au financement des dépenses sociales (retraites, santé…) afin de laisser s'envoler la part des prélèvements financiers (intérêts+dividendes).

Cela pèsera sur l'activité et relancera la spéculation.

Au contraire, une autre création monétaire de la Banque Centrale Européenne et un fonds européen de développement social peuvent favoriser le progrès social dans l’UE, dont de bonnes retraites.

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 21:40

logohuma.gifPlus que jamais s'impose de changer la construction européenne, de mettre la banque centrale européenne au service des peuples et non des profits : allez donc lire l'interview de Paul Boccara, économiste communiste, dans l'Humanité du 18 mai en cliquant ici.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 15:24

logo.jpgLe débat s'engage pour le 35 ème congrès du Parti Communiste Français. Je viens de lire les premières contributions publiées et à l'intention de mes amis communistes, je souhaite livrer, non pas un résumé de mes lectures, ce serait prétentieux et sans doute réducteur, mais un petit guide pour aller à l'essentiel en leur indiquant quelques écrits méritant leur attention, avec mes excuses pour ceux que je ne cite pas, mais le but est bien de favoriser la connaissance de la diversité des idées pour ceux qui n'ont pas trop de temps à y consacrer, les autres pouvant évidemment faire comme moi et aller lire toutes les contributions en cliquant ici. Mes lecteurs non communistes pourront sans doute y trouver intérêt aussi par une meilleure connaissance de ce qu'est le parti communiste dans toute sa diversité !

Il est bien évident qu'une contribution citée ici ne veut pas dire que j'en partage le contenu, simplement que les arguments développés me paraissent mériter d'être connus pour un vrai débat. Et pour éviter tout parti pris, je vais d'ailleurs les citer par ordre chronologique :

- tout d'abord celle de Daniel Brunel à trouver en cliquant ici.

- Janine Guespin fait des propositions pour l'organisation du PCF : cliquez ici

- Je ne peux me dispenser du plaisir de vous citer la contribution de Gautier Weinmann qui trouve que l'on ferait mieux de s'occuper des retraites que de faire un congrès en ce moment (à lire en cliquant ici) même si je pense que maintenant que la décision d'un congrès est prise, c'est perdre son temps que de remettre en cause cette décision (mais les communistes sont de fameux contestataires, évidemment aussi dans leur parti !)

La contribution de Bruno Noble (cliquez ici) m'a laissée sur la faim : son titre attirant "Pourquoi le parti communiste est un parti d'avenir " me faisait espérer une analyse plus poussée sur les relations entre le PCF et le large front créé dans le Limousin à l'occasion des élections régionales.

Comme la contribution d'Henri Malberg, ancien dirigeant du PCF, (cliquez ici). est très longue, je tiens à vous en citer un passage, pour vous inciter à une lecture plus complète :

Il faut, à mon sens, considérer la « forme parti » comme un levier essentiel de la construction citoyenne, une grande invention progressiste. Il ne faut pas laisser se développer l’illusion que l’on pourrait changer la vie et la société en laissant de côté les partis, la conquête de l’Etat et des institutions. C’est une illusion de penser que le simple jeu des forces qui naissent dans l’activité sociale et dans le mouvement de la société, « morceaux par morceaux », suffit en l’occurrence.

Il me semble toujours vrai que spontanément les idées dominantes tendent à être celles de la classe dominante. Plus encore à l’époque des grands médias. Il faut donc défendre l’espace public politique, les partis politiques. Il faut montrer leur utilité démontrée par l’histoire des émancipations humaines. Il ne faut pas laisser les principales victimes du système actuel, abandonner la politique à ceux qui les exploitent et sont responsables de leur souffrance.

Il faut, à mon sens, considérer la « forme parti » comme un levier essentiel de la construction citoyenne, une grande invention progressiste. Il ne faut pas laisser se développer l’illusion que l’on pourrait changer la vie et la société en laissant de côté les partis, la conquête de l’Etat et des institutions. C’est une illusion de penser que le simple jeu des forces qui naissent dans l’activité sociale et dans le mouvement de la société, « morceaux par morceaux », suffit en l’occurrence.

La section de St Etienne est la seule section pour l'instant à avoir fait une contribution: elle me parait un bon reflet des débats "de la base". Vous la trouverez en cliquant ici.

Loic Boisson a fait une contribution très longue (trop pour la lecture ?). Je vous la cite, car à la fin, il défend l'absence de candidat communiste aux élections présidentielles. Ce n'est pas mon opinion, mais lisez ses arguments, en cliquant ici.

Gérard Pichard pose la question des rapports entre la politique et la théorie (cliquez ici)

Et je terminerai cette longue énumération par une contribution collective postée par Fabienne Pourre à lire en cliquant ici.

Aide pour ceux qui ont peu de temps ... j'en ai trop mis ! Et pourtant je vais en rajouter en vous invitant à aller lire les dix théses de Lucien Sève expliquant son départ du PCF (on les trouve en deux parties, en cliquant ici et ici). Même si je suis en total désaccord avec sa vision d'un parti communiste perdu pour l'avenir et persuadée que seule l'action dans le collectif d'un parti permet d'avancer, que le PCF reste bien au dessus de tous le meilleur malgré tous ses défauts (et si on s'écoutait, il y aurait autant de partis en France, et particulièrement à gauche, que d'individus), la lecture de ce grand philosophe est stimulante et je ne peux d'ailleurs que vous recommander la lecture de son livre "L'homme" ?

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:06

eoliennePermettez moi de vous citer André Chassaigne, député communiste du Puy de Dome, à l'assemblée nationale mardi : "Ne voyons-nous pas chaque jour que le Grenelle de l'environnement, jadis cheval de bataille de la communication environnementale présidentielle, ne se résume en fait qu'à une volonté d'intégrer l'environnement au système capitaliste ? L'écologie gouvernementale est-elle autre chose qu'une simple variable d'ajustement, et le développement durable, qu’un simple outil pour conserver ou développer ses parts de marchés ?
Mes chers collègues, le Grenelle de l'environnement est devenu le rêve incarné du libéralisme écologique français, laissant, dans les faits, le soin à la main invisible de résoudre l'ensemble des problèmes environnementaux de notre pays.
Voilà pourquoi chaque mécanisme avancé dans le cadre des conclusions du Grenelle est désormais retravaillé et passé au crible du libéralisme, afin de préserver les intérêts du système, la rentabilité du capital.
Monsieur le ministre d'État, avec M. le secrétaire d’État chargé des transports, vous nous avez apporté un nouvel exemple de cette logique la semaine dernière, en annonçant le report après 2012 de l'écotaxe kilométrique sur les poids lourds sur le réseau routier non concédé, pour des raisons de complexité technique et financière.
Cette notion de temps ne semble pas la même lorsque vous décidez, en quelques jours, de démanteler le fret SNCF. Deux poids, deux mesures.
" Vous pouvez retrouver toute l'intervention d'André Chassaigne en cliquant ici.

Et en effet, les poids lourds : on leur facilite la vie.

Le fret ferroviaire, on le démantèle !

Mais on ne laissera pas faire cela !

Les fédérations CGT et UNSA des cheminots, la FGTE-CFDT et l’IUT-CGT, la FNAUT, le Réseau Action Climat, France Nature environnement, Agir Pour l’Environnement, WWF, Les Amis de la Terre, le Comité de Liaison Energies Renouvelables… réclament ensemble :
- Le respect des objectifs de réduction de Gaz à Effet de Serre du secteur des transports, inscrits dans la loi Grenelle,
- Un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement,
- La transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en terme d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone »,
- La préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs,
- L’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.
Ensemble ils appellent à un véritable débat associant élus et citoyens, professionnels et utilisateurs du rail, militants salariés et associatifs.

L’ANECR (association nationale des élus communistes et républicains) qui partage les exigences exprimées a décidée de s’associer à cet appel et d’être partie prenante dans l’organisation d’un véritable débat public national.

Après les transports, parlons énergie :

"Que penser du paradoxe qui verrait EDF acheter au prix fort la production électrique d’éoliennes appartenant à des entreprises filiales de groupes privés tout en cédant à ces mêmes groupes jusqu’à un tiers de la production des centrales nucléaires au-dessous du prix coûtant, dans le cadre de la future loi portant nouvelle organisation du marché de l’électricité dont nous discuterons bientôt ?" Je cite là Daniel Paul, député communiste de Seine Maritime lors de cette même séance de l'Assemblée Nationale  et vous pouvez retrouver l'intégralité de son intervention en cliquant ici.

Si vous ne voulez pas admettre que la publicité faite autour du développement de l'éolien, c'est avant tout une question de fric, figurez vous que j'ai reçu, en tant qu'élue, un très long courrier de la société Volkswind, une société qui fabrique des éoliennes, basée en Allemagne, dénonçant d'éventuelles limitations à l'installation d'éoliennes qui pourraient résulter du vote de la loi, actuellement en débat à l'Assemblée Nationale !

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