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  • : Le blog de Michèle Leflon
  • : Michèle Leflon, communiste, Vice présidente du conseil régional de Champagne Ardenne, a créé ce blog pour crier son indignation devant le recul de l'humain, la casse de la planète et favoriser le débat pour une alternative politique vraiment à gauche. Ce blog, tout particulièrement tourné vers les Ardennes, en présente des informations alternatives.
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Pour me contacter :
michele.leflon@orange.fr


Vice-présidente du Conseil Régional de Champagne Ardenne, chargée de la formation professionnelle et de l'orientation

Membre du Conseil National du Parti Communiste Français.

Ancien médecin anesthésiste-réanimatrice à l'hôpital de Charleville Mézières.

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La nature dans les Ardennes

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 23:35
A Charleville Mézières manifestation à 10 h
au départ de la place ducale.
Les grandes confédérations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, FO, FSU, UNSA, Sud) appellent à la grève et à manifester le 24 janvier pour :
- Le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat (actifs et retraités) et l’ouverture immédiate de véritables négociations salariales.
- Un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.
- Préserver et améliorer le statut des fonctionnaires garantissant la neutralité et l’impartialité des personnels dans le souci de l’intérêt général.
- Un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
Les syndicats des médecins anesthésistes réanimateurs des hôpitaux publics appellent à la grève des soins non urgents ce même jeudi 24 janvier, pour la défense de l'hôpital public et contre la notion de rentablilité de l'hôpital public. En cliquant ici, vous trouverez un communiqué commun de la CGT santé, de l'AMUF et du SMARNU.
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Published by Michèle Leflon - dans Ardennes
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 18:46
Là où l'ensemble des acteurs travaillent ensemble en Champagne Ardenne pour donner des outils pour aider la population à s'orienter, à trouver emploi ou formation qui y mène et où, à l'initiative du Conseil Régional, des espaces métiers se mettent en place, avec un site que je vous conseille d'aller voir, en cliquant ici, l'UMP troyenne a décidé de faire sans le conseil régional. Soit, cela pourrait être bien, car très local, si ce n'est que sur la première page adressée aux demandeurs d'emploi, j'y ai trouvé un lien sur de la documentation sur les contrats aidés, mais rien ce qui pourrait donner des indications à ceux qui cherche une formation !
Celà me parait tout à fait symbolique de cette droite sarkozienne qui veut faire travailler plus, mais sans se donner la peine de donner des qualifications aux salariés, ce qui est d'ailleurs très préjudiciable à un bon développement économique.
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Published by Michèle Leflon - dans Formation Education
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 22:39
undefinedC'est en tant que rapporteur et président de la commission des lois que le député sedanais, Jean Luc Warsmann est intervenu à l'assemblée nationale le 15 janvier pour y défendre la modification constitutionnelle qui va permettre à la France de signer le traité de Lisbonne, sans l'avis des citoyens, contre l'avis exprimé très majoritairement dans notre pays et plus encore dans nos Ardennes, le département de Jean Luc Warsmann, lors du référendum de 2005.
C'est là un texte tout à fait antidémocratique qu'il a défendu.
Des choses méritent d'être rappelées et je vais le faire en vous citant quelques phrases de l'intervention d'Alain Bocquet, porte parole du groupe communiste à l'assemblée nationale, lors de la séance de Mardi :  "Le 23 juin 2007, Nicolas Sarkozy affirmait que le non français avait été entendu et que la référence à la « concurrence libre et non faussée » était abandonnée. Prétendument sortie par la porte, elle revient par la fenêtre du protocole n° 6 ! Ce que le vote de 2005 avait rejeté, le Président de la République entend donc le rétablir avec l'aval de l'Assemblée et contre la volonté populaire! Voilà le défi que nous devons relever ! Le nouveau texte rappelle le pouvoir exclusif de la Commission dans l’établissement des règles de concurrence et des sanctions applicables aux Etats qui aideraient un secteur économique menacé ou financeraient des services publics. Le financement des entreprises de service public par l’État est interdit par l'article 87 du traité, qui reprend l'article III-167 du traité de 2005. La libéralisation des activités ferroviaires ou postales et de l’énergie demeure plus que jamais d'actualité. L'article 53 dispose que « les États membres s'efforcent de procéder à la libéralisation des services, au-delà de la mesure qui est obligatoire en vertu des directives arrêtées en application de l'article 52 ». Il reprend mot pour mot l'article III-148 du traité constitutionnel. Même chose pour la Commission, dont l'omnipotence est sacralisée : l'article 9D reprend l'article I-26 : « un acte législatif de l'Union ne peut être adopté que sur proposition de la Commission », qui « exerce ses responsabilités en pleine indépendance ». Allez donc lire le débat à l'assemblée nationale en cliquant ici. C'est particulièrement instructif. (Attention, il faut faire défiler la page : le débat sur la modification constitutionnelle a commencé après les questions au gouvernement).
Les députés ardennais n'ont pas particulièrement brillé dans cette histoire : comme on pouvait s'y attendre, Jean Luc Warsmann et Bérengère Poletti ont voté pour cette modification constitutionnelle antidémocratique et Philippe Vuilque n'a pas fait preuve de courage : il s'est abstenu ! Pourtant 51 députés socialistes ont votés contre, de même que, bien évidemment les députés communistes.
Le temps qui nous sépare de la réunion du congrès à Versaille le 4 février, qui doit entériner cette modification constitutionnelle, donnera-t-il du courage aux députés socialistes abstentionnistes ?
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 18:14
A l'exception notable de la CGT, les syndicats ont donc signé l'accord  interprofessionnel sur les contrats de travail.  Les conséquences seront graves pour la sécurisation des parcours professionnels des salariés de notre pays. Allez donc lire la lettre du Réseau d'Action pour Promouvoir et Sécuriser l'Emploi en cliquant ici.
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 16:17

C’est la mode, les candidats changent d’étiquette politique comme de chemise. Après le débauchage de personnalités socialistes au gouvernement, c’est la constitution des listes aux municipales qui devait être l’occasion de rassembler tout le monde sous la bannière du libéralisme.
Plusieurs cas de figures se présentent dans les Ardennes. A Sedan, c’est le PS tout entier qui bascule à droite. A Givet Luc Declef embarque une partie des socialistes dans une liste "apolitique" et une impasse : ce n'est pas la gestion du maire sortant qu'il faut mettre en cause, mais son caractère antidémocratique et antisocial, c'est à dire affirmer les valeurs de la gauche.
Rassurez vous, à Sedan, comme à Givet, les camarades communistes travaillent à la constitution de listes rassembleuses de gauche.
undefined A Charleville Mézières, c’est la droite UMP conduite par les très Sarkozystes B. Poletti et B. Ravignon qui a cherché à attirer des personnalités de gauche. La pêche est maigre ! Un ancien maire (divers gauche) Louis Auboin, sévèrement battu en 2001 par la gauche et depuis tombé totalement dans l’oubli et deux anciens maire adjoints (Michel Laurent et Christophe Le Clezio) à la recherche d’une reconnaissance perdue, s’engagent aux côtés de la droite.
Les revirements choquent l’électorat populaire qui, en politique comme ailleurs, apprécie l’honnêteté et la fidélité à un engagement. D’autre part, soyons clairs, si B. Poletti se présente, c’est pour appliquer sa politique de droite comme le fait Sarkozy au gouvernement. Ceux qui participent à cette galère doivent assumer l’ensemble de l’engagement et renoncent de fait à faire partie du camp des progressistes.
A propos de Charleville Mézières, vous pouvez aller lire les commentaires de Jean Charles Vanbervesselès sur le débat télévisé à France 3 ce midi en cliquant ici.
N’en déplaise à certains, l’évolution de notre société avec ses injustices, ses reculs sociaux, ses agressions contre notre environnement, montre que la gauche et la droite ce n’est pas la même chose. Au delà de ses aspects démagogiques, la droite fait une politique au profit de certains privilégiés, la gauche mène une politique au profit de tous. Les communistes sont fiers de leur engagement à gauche.

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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 13:17
undefinedPour le ministère de la santé, il n'y aurait pas eu de médecins grévistes le 17 janvier. Facile quand l'information donnée aux directions d'hôpitaux  c'est qu'il n'y a plus de grève, et donc pas de recensement à faire !
Jeudi, je devais assurer la permanence anesthésique à la maternité à partir de 16 h. J'ai été assignée à partir de 18 h 30. J'attends encore l'information officielle sur qui assurait cette permanence entre 16 h et 18 h 30, même si bien évidemment, cela avait été réglé en interne dans le service.
Mais officiellement, il ne devait pas y avoir de grévistes !
Refus de connaître : le ministère refuse aussi de soutenir l'enquête SESMAT, enquête "Santé et satisfaction des médecins au travail" qui montre que 15,7% des praticiens hospitaliers se sentent en état d'épuisement professionnel, selon des résultats d'étape présentés mercredi.  Pour en savoir plus sur cette enquète, vous pouvez cliquez ici.
Inutile de dire que tous les ingrédients sont réunis  pour que  les médecins participent massivement à la journée d'action de la fonction publique du 24 janvier. D'ailleurs, le SNPHAR (le syndicat national des praticiens hospitaliers  anesthésistes réanimateurs), qui s'était satisfait de l'accord au rabais  sur les Comptes Epargne Temps, rejoint le SMARNU (l'autre syndicat de médecins anesthésistes réanimateurs du secteur public) et les syndicats d'urgentistes dans cet appel à la grève le 24 janvier : le SNPHAR entend ainsi dénoncer la dérive actuelle vers des notions de rentabilité contraire à l'esprit et aux missions du service public : la T2A à 100% ne va qu'accélérer cette dérive, et va conduire de manière rampante à une privatisation de la santé. Pour en savoir plus, cliquez ici.
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 12:46
"Vous voulez engager de nouvelles dépenses : débrouillez vous pour que l'activité de votre pôle en dégage les ressources. "
Tel est le discours actuellement tenu par les directions des hôpitaux.
Tel est à Charleville Mézières le discours pour la mise au norme du service de réanimation. (Pour mémoire, en ce qui concerne la présence médicale,  l'importance de la pression, exercée par l'ensemble des médecins de l'établissement, fait que cela devrait être mis en place au 1er février, sous réserve de l'acceptation par le conseil d'administration).
Mais des choix ont été faits, en dehors même de toute logique de gestion , en dehors de tout choix démocratique, pour que la tarfication à l'activité apporte un financement sans rapport avec les dépenses engagées. Très mauvaise langue (mais est ce vraiment être une mauvaise langue), je suis persuadée que les choix ont été faits, tout simplement pour mieux financer ce qui est plus habituellement pratiqué dans le secteur privé, avec les conséquences inverses sur ce qui touche plus particulièrement les populations les plus défavorisées ou tout simplement les personnes âgées.
Ces choix, déconnectés de la réalité des dépenses, viennent d'être confirmés lors des journées européennes de la société française de cardiologie : le pôle cardiologique du CHU de Rennes génère 22% de la valorisation T2A du CHU alors qu'il représente 10% des dépenses : l'écart dans ce cas est favorable mais il est bien évident que dans d'autres circonstances, il ne peut être que pénalisant.
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Published by Michèle Leflon - dans Santé
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 10:59
undefinedL'actualité  m'amène à souligner le travail des sénateurs communistes :
Michelle Demessine, sénatrice du Nord , et ses collègues,  ont déposé en cotobre une proposition de loi visant à améliorer la santé au travail des salariés et à prévenir les risques professionnels auxquels ils sont exposés. Ce texte a dépassé le cadre de la commission des  affaires sociales du sénat et sera  discuté en séance publique le 22 janvier.
Sur le projet de loi relatif à la "réforme du service public de l'emploi", les amendements proposés par les sénateurs communistes ont permis deux avancées très significatives.
Bien sur l'amendement n° 37 proposant de supprimer l'article 1 a été rejeté : c'est l'aticle qui crée la «nouvelle institution » et qui finalise la fusion de l'ANPE et des ASSEDIC.
Mais deux amendements ont été accepté, et non des moindres.
L'amendement n°40 proposait juste d'ajouter un mot, mais qui change beaucoup de chose : la nouvelle institution sera publique. Cet amendement a été approuvé.

Comme j'en ai marre de parler de cette nouvelle institution par une longue locution car elle n'a pas de nom, je vous propose d'en parler maintenant sous le teme de NIPNI (nouvelle institution publique non identifiée). Le P de publique évite que cela fasse nini et ce sera un beau souvenir du travail des sénateurs communistes.
Plus sérieusement, l'amendement 42 introduit dans les tâches de la NIPNI la participation active à la lutte contre les discriminations à l'embauche et pour l'égalité professionnelle. Cet amendement a également été accepté.
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 22:00
Je vais avoir du mal à mettre cet article dans une catégorie car j'ai  l'intention de vous livrer en vrac plein d'informations diverses ! Globalement cela est quand même ardennais !
Sur l'hôpital de Charleville Mézières tout d'abord : après beaucoup de palabres, une réunion extraordinaire de la commission médicale d'établissement a été organisée ce soir. Elle s'est prononcé pour la mise en conformité du service de réanimation d'un point de vue de la garde médicale sans que cela ne se fasse au détriment de la présence des anesthésistes à la maternité, grace à la mise en place d'une astreinte pour assurer les urgences au bloc opératoire. La confirmation de cette décision lors de la prochaine réunion du Conseil d'Administration de l'Hôpital (également extraordinaire) devrait permettre la mise en place de cette nouvelle organisation beaucoup plus sécurisante dès le 1er février. Il est bien évident que la pérennisation de ce système, mais aussi la mise en place des autres mesures permettant la mise en conformité totale du service de réanimation va nécessiter encore bien des actions pour que le budget de l'hôpital suive, dans un contexte où le financement à 100% par la T2A (le nouveau mode de financement des hôpitaux) ne correspond pas aux missions de service public de l'hôpital. Pour plus d'informations sur la situation de l'hôpital, je vous invite à aller lire si vous ne l'aviez pas fait mon article du 28 décembre en cliquant ici et celui du 8 janvier en cliquant ici.
Sur la grève des médecins urgentistes et anesthésistes : même si les médias se font l'écho d'un accord signé hier, un accord au rabais, la grève continue à l'appel de l'AMUF (le syndicat du très médiatique P. Pelloux) et du SMARNU, le syndicat des médecins anesthésistes réanimateurs  non universitaires. Les revendications ne peuvent être satisfaites par le seul accord de monétisation intervenu hier et ce sont des négociations plus globales sur la reconnaissance de la pénibilité du travail de nuit qui sont nécessaires.
Plus globalement, ces syndicats appellent à rejoindre la journée nationale de grève du 24 janvier pour la défense de toutes les catégories de personnel et pour la défense du service public hospitalier garant d’un accès aux soins pour tous de qualité. Car c'est bien le fond du malaise de ces médecins, la casse de l'hôpital public à travers le nouveau mode de financement par la T2A et ce qui vient de se passer à Charleville Mézières à propos de la réanimation en est bien la démonstration. Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site de l'AMUF en cliquant ici ou sur le site du SMARNU en cliquant ici.
Bonne transition (je n'y avais pas réfléchi) avec l'information suivante :
Manifestation à 10 h au départ de la place Ducale à Charleville Mézières le jeudi 24 janvier dans le cadre de la journée d'action de la fonction publique : revalorisation de salaires et défense du service public sont à l'ordre du jour. Venez nombreux.
Enfin, j'ai deux dates à vous communiquer.
- ce même 24 janvier (c'est un hasard, mais cela tombe bien), le nouveau collectif pour les services publics, Vivent les services publics, organise une réunion publique à 20 h, salle de Nevers à Charleville Mézières. A l'ordre du jour, les trains (un problème qui s'est bien amplifié dans les Ardennes avec l'arrivée du TGV !) et plus généralement tous les services publics. Plus d'informations sur le blog de Vivent les services publics en cliquant ici.
- le vendredi 1er février, les élus PS et PCF ardennais du conseil régional organisent une rencontre citoyenne pour discuter de la politique régionale. Sylvain Dalla Rosa et moi-même seront présents.
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 01:58
Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, a refusé, la semaine dernière au Sénat, d’envisager la demande des régions pour une prorogation de la période transitoire du transfert à ces dernières de l’organisation et du financement des stages de l’AFPA. Dans un courrier à l'Association des Régions de France elle confirme que  les prestations de formation professionnelle financées sur fonds publics  sont soumise aux règles de la commande publique : en langage décodé, cela veut dire que l'AFPA, service public, doit être mise en concurrence avec les organismes privés de formation et que la formation est une marchandise comme les autres !
La prorogation de la période transitoire avait pour but de continuer les discussions pour trouver une solution juridique, permettant de sortir l'AFPA de ce champ concurrentiel.
Je vous invite à aller lire la déclaration de l'Association des Régions de France sur le site de l'ARF en cliquant ici
Et je terminerai par la conclusion de cette déclaration : "L'ARF rappelle son attachement au service public de la formation professionnelle dont l'AFPA est un élément clef qui a fait ses preuves. Il appartient au gouvernement de transcrire en droit français la directive européenne "services d'intérêt général" en intégrant à cette occasion le rôle spécifique de l'AFPA."
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Published by Michèle Leflon - dans Formation Education
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