Qui suis-je ?

Vice-présidente du Conseil Régional de Champagne Ardenne, chargée de la formation professionnelle et de l'orientation

Membre du Conseil National du Parti Communiste Français.

Ancien médecin anesthésiste-réanimatrice à l'hopital de Charleville Mézières.

Pour me contacter :

michele.leflon@orange.fr

 

 

 

 
Monthermé

A vos ami-e-s

Au fil des jours

Augmenter les salaires – tout en limitant ceux des patrons, garantir des retraites à taux plein à partir de 60 ans, rembourser les soins médicaux à 100%, développer l'autonomie des personnes âgées ou handicapées …

Ce serait irréaliste ?

En vingt ans, le curseur de la répartition des richesses produites s'est déplacé de 10% en faveur des profits et au détriment des salaires et de la protection sociale. C'est de l'ordre de 200 milliards d'euros par an qui sont ainsi détournés de notre poche, de quoi satisfaire effectivement ces besoins et d'autres !

Et ce ne sont là que des données minimalistes, car la réappropriation de l'économie par le peuple est de nature à accroître la masse des richesses produites : les capitalistes ne produisent pas les richesses dont nous avons besoin. Ils ne produisent que ce qui leur permet de dégager les marges de profits les plus importantes !

Ce qui n'est pas raisonnable, c'est de laisser notre économie aux mains des banquiers !

C'est tout le sens de la proposition d'un pôle bancaire public : retour des banques dans le giron public, avec des nouveaux modes de gestion, sous contrôle citoyen, pour que les crédits accordés aux entreprises ne le soient pas en fonction de la rentabilité financière espérée, mais de l'utilité sociale de l'entreprise, de la qualité des emplois créés, du respect des normes environnementales.

Le travail n'est pas un coût, mais une richesse : les cotisations sociales, les impôts payés par les entreprises devraient être modulés en fonction des mêmes critères de création d'emplois, de leur qualité : tout le contraire de la situation actuelle où les grandes entreprises du CAC40, comme Total, paient beaucoup moins d'impôts qu'un artisan qui a quelques salarié-e-s !

On ne lâche rien ! Le nouveau gouvernement doit rapidement répondre aux urgences sociales : le SMIC à 1700 € brut comme l'ont demandé les militants du Front de Gauche pendant la campagne, il suffit d'un décret ! Et cela donnerait une vraie impulsion à la conférence sur l'emploi prévue avec les organisations patronales et syndicales ! Et un coup de fouet à l'économie.

Évidemment, cela impose de revoir les « mécanismes européens de stabilité », facteurs de récession économique ! Mais les dirigeants européens vont devoir compter avec les peuples, comme le peuple grec, qui vient de mettre sur le devant de la scène sa gauche radicale et les protestations montent dans tous les pays européens.

Le 6 mai a été une bouffée d'oxygène !

Le 10 juin, on confirme la volonté de changement en votant pour les candidats du Front de Gauche, dans les Ardennes, Sylvain Dalla Rosa, Claudette Moraine et moi-même.

Et l'on reste mobilisé pour faire entendre la voix des citoyens qui ne veulent plus que la finance prenne le pas sur l'Humain !

 

bouffee Ce soir, c'est le soulagenement ! Le départ de N. Sarkozy constitue une vraie bouffée d'air frais sur notre pays. Le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans, qui lui a menti sans vergogne.

J'insiste sur cette notion de mensonge, car j'ai été frappée par la répétition de ce mot dans la bouche du perdant, lors du débat télévisé du 2 mai entre les deux candidats, une accusation trahissant la familiarité de N. Sarkozy avec ce défaut ! Et pour mettre en garde contre tout ce qui va pouvoir être dit par l'UMP dans les semaines à venir : j'ai déjà ce soir entendu à la télé un responsable UMP mettre en garde contre la casse de l'énergie nucléaire, comme si ce parti n'en avait  pas favorisé le dénigrement à travers la remise en cause de cette entreprise publique qu'est EDF et la soumission au privé, avec tous les risques que cela comporte. Et en oubliant que les communistes ont toujours été partisans d'une vraie transition énergétique décarbonnée (ce qui ne veut surtout pas dire dénucléarisée !)

Une bouffée d'air frais sur notre pays ce soir !

Il y avait déjà eu une bonne bouffée avec le succès de la campagne du Front de Gauche, témoignant de l'espoir suscité par le rassemblement de toute la gauche qui ne renonce pas :
- à augmenter les salaires plutôt que les actionnaires,
- à permettre la retraite à 60 ans quand tant de jeunes sont au chômage,
- à développer l'agriculture, l'industrie pour satisfaire nos besoins
- à préférer l'écologie plutôt que les profits,

- à repenser le travail pour que tous aient un emploi digne,
- à promouvoir les services publics : éducation, santé, énergie ...
- à créer une sixième république donnant le pouvoir aux citoyen-ne-s, y compris aux salarié-e-s dans l'entreprise,
C'est la gauche du NON au référendum sur la constitution européenne de 2005 qui s'est retrouvée, qui se retrouve dans le Front de Gauche , la gauche de l'espoir, du courage.

Et cette gauche va poursuivre son rassemblement, l'élargir maintenant que le spectre de 2002 est définitivement écarté. C'est d'ailleurs d'autant plus nécessaire que l'idéologie haineuse du Front National sera d'autant mieux combattue que se mettra en place une politique qui rassemble au lieu d'opposer, qui rassemble sur l'espoir que l'austérité ne soit pas pour les peuples.

Et pour concrétiser cet espoir, il va falloir de nombreux député-e-s du Front de Gauche pour faire réussir la gauche, des député-e-s qui n'hésitent pas à abolir les lois scélérates de dix ans de droite, qui proposent des lois pour donner des droits aux salariés, aux précaires, des lois pour lutter contre les inégalités de santé, en faire un véritable droit constitutionnel, des lois pour changer l'école, en faire une école égalitaire, démocratique et émancipatrice dans laquelle l'échec scolaire n'est pas une fatalité, car tous sont capables, des lois pour un service public de l'énergie, de l'eau, des lois pour une planification écologique, des député-e-s qui exigent une assemblée constituante pour une sixième république  ...

Une véritable bouffée d'oxygène pour l'Europe enfin,  et ce n'est pas le moins important, avec une pensée pour les résultats des élections législatives en Grèce : les peuples sont en train de reprendre le pouvoir sur la finance !

virez sarko Je vous invite à aller lire le communiqué de presse de Terre d'Asile, à la suite du débat télévisé entre les deux candidats à l'élection présidentielle en cliquant ici.

N. Sarkozy s'est livré à une insupportable tromperie en brandissant la lettre adressée par F. Hollande à Terre d'Asile. Il est pris la main dans le sac et cela ne peut que présager un quinquennat catastrophique si jamais il était réélu.

Dimanche, on vote F. Hollande.

1mai La droite avec N. Sarkozy a l'indécence de parler du travail alors que pour faire plaisir au patronat elle l'a dénaturé et en a fait un instrument de division du peuple pour mieux régner.

Avec ses alliés, les Le Pen and Co, elle cherche à opposer les chômeurs aux salariés si ce n'est que l'obligation que Sarkozy voudrait imposer aux chômeurs d'accepter le premier emploi proposé aurait des conséquences  pour l'ensemble des salariés en favorisant la baisse des salaires. D'ailleurs le chômage est un point d'appui précieux pour le patronat dans les négociations salariales, un argument de poids pour lui permettre de payer des salaires de misère.

Mais ils ont aussi oeuvrer à opposer salariés du public et du privé non seulement sur les conditions de salaires, de retraite, en mettant toujours en évidence ce qui est mieux et en passant sous silence les moins, mais aussi en portant la suspicion sur le travail réalisé, dans le service public - des planqués, en oubliant les obligations liées au service public, mais aussi dans le privé : le collègue lui travaille, mais vous, vous n'êtes pas rentable ! Cette gestion, par le mépris culpabilise les salariés, a l'avantage immense de contrecarrer toute velléité de revendications salariales.

Seule conséquence, oh combien favorable au patronat ? Même pas. Cela a d'autres conséquences, sur le développement économique même de notre pays. Diviser, c'est opposer des salariés travaillant dans des secteurs différents, mais c'est aussi casser les solidarités des salariés sur un même lieu de travail, créer la zizanie, individualiser les heures de pauses ... Et cela a des conséquences majeures sur la qualité du travail effectué. On remplace les contacts informels qui permettent de régler tant de questions, de faire face à l'imprévu, par des ordres, des consignes, des procédures, toute chose qui rabaisse les travailleurs à un rôle d'exécutants, même pour des travaux qualifiés, et surtout fige le travail, empêche les améliorations, transforme une petite difficulté en un obstacle majeur, avec des conséquences économiques et humaines considérables.

Et N. Sarkozy ose récupérer la fête du travail ... Allez donc lire l'interview de Georges Séguy, ancien secrétaire général de le CGT sur la fête du travail dans L'Humanité du 25 avril en cliquant ici.

Même la Ligue des Droits de l'Homme s'inquiète de l'instrumentalisation du 1er mai : vous pouvez lire le communiqué en cliquant ici.

virez sarko Vrai travail, ou vrais emplois ?

Austérité pour le peuple ou austérité pour les profiteurs.

L'annonce de N. Sarkozy d'un rassemblement du 1er mai sur le "vrai" travail est une véritable provocation dans la lignée de l'idéologie d'extrême droite : travail, famille, patrie.

Comme en 2007 avec son "travailler plus pour gagner plus" il veut s'approprier ce qui est au coeur des relations sociales, au coeur de l'Humanité même en permettant à l'Homme de ne pas être seulement tributaire de la chasse et de la cueillette ...

Le travail au coeur des relations sociales : c'est bien sur le travail que se créent les richesses qui permettent aux capitalistes, aux Total & Co, aux amis du Fouquet's, de s'enrichir, mais le travail n'est pas l'apanage de la droite : il est d'autant plus vital que 7 milliards d'individus sur la terre ne peuvent plus vivre de la chasse et de la cueillette ! Ce qui est l'apanage de la droite, c'est de défendre l'exploitation capitaliste et nous ne voulons pas un "vrai"travail, mais un travail libéré de l'expoitation capitaliste !

Le quinquennat de N. Sarkozy n'a fait qu'aggraver les conditions de l'exploitation, développer le travail précaire, le chômage et si le mot "vrai" doit qualifier quelque chose, c'est l'emploi !

Battre Sarkozy est l'étape indispensable et le 6 mai on vote tous Hollande mais ce n'est que la première étape sur le chemin de la nécessaire révolution citoyenne dans laquelle il faudra repenser le travail.

 

une 9 Le dossier d'aujourd'hui de l'Humanité (à lire en cliquant ici) porte sur le plan d'économies annoncé au CHU de Toulouse. Ce grand hôpital est en effet victime, comme tant d'autres, comme celui de Charleville Mézières entre autres, de la politique d'austérité (pour les peuples, pas pour les financiers !) qui est en train de casser le service public hospitalier.

Je ne reviendrais pas aujourd'hui sur les solutions possibles pour financer les dépenses de santé, l'indispensable abrogation de la loi HPST : allez si vous le souhaitez lire l'appel du Front de Gauche pour l'égalité d'accès aux soins et la défense de la santé en cliquant ici et l'appel de Brive en cliquant ici.

Nous sommes là devant un véritable choix de société : une protection sociale, un service public de soins pour les femmes et les hommes, pour l'Humain, ou un service à minima, juste pour donner bonne conscience aux actionnaires du CAC 40, tout en favorisant leurs profits.

Non, je voudrais m'arrêter aujourd'hui sur autre chose, sur la nécessité de repenser le travail, à l'hôpital comme ailleurs à partir de la dernière ph'ase d'un des articles de l'Humanité sur le CHU de Toulouse : "Pour la direction, il ne s'agit pas d'un problème de sous effectif, mais d'une crise de l'absentéisme."

Comment n'ont ils pas encore compris que les sous effectifs, mais aussi la recherche de la rentabilité, la pseudo qualité exigée des salariés, sans rapport avec la vraie satisfaction des besoins des malades est LA CAUSE de la "crise" de l'absentéisme.

Repenser le travail : regardez donc si vous avez un peu de temps ce film de Marcel Trillat. On est en train de travailler à une projection publique dans les Ardennes, avec un débat.



 

Pour les droits des femmes, il faut s'attaquer frontalement au capitalisme et au patriarcat !


Vous pouvez voir ci-dessus une interview de Laurence Cohen, sénatrice communiste du Val de Marne au sujet de la place des femmes dans la société, et de l'intervention de Jean-Luc Mélenchon à la soirée organisée par les Féministes en Mouvement (FEM) à la Cigale à Paris.

Je ne reviendrai pas sur l'ensemble des mesures que le Front de Gauche juge nécessaires pour une vraie égalité entre les femmes et les hommes, qu'il s'agisse de droit du travail ou de développement des places de crèches par exemple, car il ne suffit pas de clamer l'égalité, encore faut il des mesures concrètes.

Je voudrais juste souligner que c'est toute la société qui y a intérêt et d'ailleurs Laurence Cohen le dit très bien dans son intervention : on expérimente avec les femmes des modes de précarité du travail pour les généraliser. J'ai trouvé cette vidéo en cherchant à illustrer mon propos. En fait elle dit beaucoup de choses !

Quelles sont les raisons des inégalités salariales ? le travail à temps partiel, les qualifications moindres, et puis pour les cadres, les freins à la promotion que constituent les maternités, les hésitations à faire du zèle le soir quand il y a les enfants à la maison avec au bout le plafond de verre : vous savez, plus on monte dans la hiérarchie, moins il y a de femmes. Et si on arrêtait de demander des heures sup à rallonge le soir ? Il y a combien de jeunes diplômés qui cherchent désespérément un emploi ? Combien d'hommes cadres qui n'en peuvent plus d'être soumis à la pression ? Vous ne croyez pas que tous y gagneraient à cesser cette escalade du toujours plus de boulot pour les profits !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les propos du chef de l'Etat à la sortie du sommet social sont extrêmement préoccupants : il veut engager une réforme radicale de la formation professionnelle afin «  que chaque chômeur ait une formation et qu'au bout de la formation chacun soit conduit à accepter l'offre d'emploi qui lui sera proposée »

C'est un cadeau sans précédent au patronat : contraindre des chômeurs à accepter un emploi, quelque soit les conditions de travail ou de salaires, une menace pour tous les salariés de chantage pour leur emploi, leur salaire, la base d'une nouvelle dégradation du pouvoir d'achat.

Quel mépris pour le travail !

Là où le Conseil Economique, Social et Environnemental, dans un avis tout récent de décembre 2011 considére « qu’il n’y a pas d’urgence à réformer à nouveau le système de formation professionnelle » mais propose des pistes d'amélioration progressive, le président de l'agitation veut une révolution.

C'est vrai que c'est un champs qui le dérange, car ce sont les régions, quasiment toutes gérées par la gauche, qui sont en charge de ce domaine, de par les lois de décentralisation.

Une réforme radicale de la formation est d'autant moins nécessaire que cela ne servirait qu'à déstabiliser un secteur qui nécessite surtout des transformations de fond d'ordre culturel – et cela ne peut se faire que sur la durée - pour lutter contre les inégalités d'accès à la formation, et il faut innover, pour que la formation ne soit pas une occupation pour passer le temps du chômage mais un moyen d'émancipation humaine, dans et hors du travail, un secteur qui nécessite d'être sorti du champ de la marchandisation, un secteur enfin qui nécessite que les entreprises reconnaissent l'importance de la formation.

Ce n'est pas une révolution de la formation professionnelle qui est nécessaire, c'est une révolution de notre système économique pour que le travail ne soit plus la variable d'ajustement des profits !

 

Ils sont contents, ils l'ont eu !

Qui, ils ? Les amis du Fouquet's, les quelques dizaines de familles françaises qui vivent sur le dos des autres.

Ils ont eu quoi : la baisse de la note de la France, le passeport pour justifier une nouvelle baisse du "coût " du travail.

Avec leur ami, le président de la République, ils veulent nous faire croire que le travail n'est qu'un coût. Ah, s'ils pouvaient se remplir encore un peu plus les poches !

Quel mépris pour ceux qui travaillent, qui permettent à nos concitoyens de se loger, de manger, de s'habiller, de se soigner, de se divertir..., bref, pour ceux qui permettent à notre société de vivre alors qu'ils ne sont que des parasites.

Ils vont nous expliquer qu'il faut travailler plus, pour gagner moins (mais mieux remplir leurs poches), qu'il faut faire des coupes sombres dans la protection sociale, pour rembourser leurs dettes de jeu sur les marchés financiers.

Ils ont utilisé les 35 h pour augmenter la productivité du travail (et ce qu'ils ne disent jamais, c'est que la productivité horaire des salariés français est une des plus élevée du monde) en limitant au maximum les hausses de salaires.

Ils ont renvoyé les salariés sans qualification (la machine, l'ordinateur ... c'est tellement mieux), dévalorisé le travail des salariés qualifiés (vous n'avez plus d'aide, mais il suffit d'appuyer sur le bouton ...), sauf qu'il n'y a plus d'huile dans les rouages et que tout coince. Ils ont réduit la respiration des pauses et tout axphyxie, car c'était aussi tous ces échanges informels et là encore, beaucoup d'huile dans les rouages.

Ils veulent encore abaisser le coût du travail : quel mépris !

Ils ont juste oublié que, seul le travail produit vraiment des richesses !

Ils ont utilisé les 35 h pour augmenter la productivité et maintenant il faudrait travailler plus, plus tard dans sa vie. Ils ne savent pas, eux, que faire son travail qualifié et celui des aides que l'on avait, même avec quelques gadgets techniques, sans respirer, cela use, use, surtout quand on a détruit les solidarités en individualisant horaires, salaires ... Quel mépris !

Ils sont contents : vivent les Agences de notation ! Vive Standard & Poor's ! Un atout sans faille dans l'arsenal de la camisole idéologique de notre peuple pour lui faire admettre toutes les régressions sociales comme la TVA sociale, un moyen pour encore réduire le "coût" du travail.

Ils ont leur solution de rechange au cas où leur ami du Fouquet's sombrerait dans la tempête : Marine. La façade est différente avec remise en cause de la construction européenne, rejet de l'euro, rejet de Sarko mais pas un mot pour la protection sociale, pas un mot pour dénoncer les profits. Sarko défend les patrons du monde entier, la famille Le Pen, juste les patrons français ...

Le peuple de France peut compter sur les communistes, avec le Front de Gauche pour s'opposer à tous ces mauvais coups et organiser, avec vous, la révolution citoyenne pour reprendre en main notre vie. Le travail n'est pas méprisable ! Tout au contraire, il faut se donner les moyens de satisfaire les besoins de notre population : relancer notre industrie, rendre à l'agriculture son vrai rôle : une alimentation de qualité, développer les services pour chacun de nos concitoyens plutôt que de détricoter les services publics. Les moyens en existent pour autant que l'on reconstruise notre appareil bancaire autour d'un grand pôle public, au service des besoins et non de ces quelques dizaines de familles qui nous ruinent et que l'on adopte une position offensive pour transformer la construction européenne pour la solidarité et l'entr'aide entre les peuples au lieu de l'actuel soutien au capitalisme.

Le travail n'est pas un coût, mais une richesse !

 

 

 

auditDans le droit fil des actions du Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (retrouvez mon article en cliquant ici), les députés communistes ont déposé une demande de commission d’enquête « chargée d’examiner la dette publique et les choix à faire pour l’alléger et pour libérer la France de la pression des marchés financiers ». Ils estiment que l’analyse des origines de la dette aidera à cerner les contours de la partie illégitime de la dette et à poser la question de son annulation partielle. Vous pouvez retrouver cette demande en cliquant ici.

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