Vice-présidente du Conseil Régional de Champagne Ardenne, chargée de la formation professionnelle, de l'insertion et de l'accès à l'emploi.
Membre du Conseil National du Parti Communiste Français.
Médecin anesthésiste-réanimatrice, chef de service à l'hopital de Charleville Mézières.
Pour me contacter :
michele.leflon@orange.fr
Monthermé
L'avenir s'annonce sombre pour l'hôpital de Charleville Mézières avec une prévision
de déficit de 5 millions d'euros en 2009, malgré une diminution des dépenses de personnels de 1% et une augmentation de 7% du supplément pour chambre particulière (votre salaire, il
a augmenté de 7% ?) et l'on se rappelle du forcing fait pour faire payer un maximum de forfaits aux mutuelles (pour relire mon billet à ce sujet, cliquez ici). Un nouveau projet d'établissement se prépare prévoyant la fermeture de 40 lits ! Oui, vous avez bien lu, quarante ! L'argument disant que certains lits
sont occupés par des malades qui relèvent plus de lits de soins de suite ou de rééducation est parfaitement recevable, sauf que l'on met la charrue avant les boeufs et qu'en plus on n'est pas
sur d'avoir les boeufs, car on annonce les fermetures de lits, mais que l'on ne sait pas où et quand seront créés les lits de soins de suite ! Bref, on va à la catastrophe ! Berengère Poletti
préfère mettre en cause la gestion de l'hôpital que la politique de santé ; pourtant l'hôpital de Charleville Mézières n'est ni mieux, ni moins bien géré que les autres hôpitaux de France et de
Navarre : au GHSA (l'hôpital de Rethel et Vouziers), le plan de retour à l'équilibre a été refusé et l'agence régionale de l'hospitalisation exige une
diminution de la masse salariale, ce qui devrait se traduire par le non renouvellement de 10 CDD !